15-04-13

Tanaisie

 

Tanaisie

               Au Moyen Âge, la tanaisie, est appréciée pour sa valeur culinaire et médicinale. Elle est à la fois réputée pour son pouvoir vermifuge, on l'appele aussi "herbe aux vers" et pour son parfum légèrement camphré. Elle faisait partie des herbes amères consommées pour rompre le jeûne et le carême. Elle est à manier avec précaution car elle a des indications et contre-indications de la sulfureuse absinthe.

Propriétés: Tonique, emménagogue, vermifuge, gigestive, béchique.

Indications: Douleurs rhumatismales, plaies, foulures; entorses


19-03-13

Notre Dame du Bourg, Sainte Colombe en Bruilhois 47310

 

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                     La sculpture, l'orientation,, le dessin, chaque éléments a sa fonction à la foie physique, ornementale et liturgique. Chacun d'eux concourt, à faire de tout l'édifice un symbole, c'est à dire un pont entre les réalités visibles et invisibles. La lecture de ces chapiteaux correspondent à des aspirations personnelles.

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10-03-13

Eglise Loupinat Monbahus 47290

 

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Notes: Archives départementales du lot et Garonne, extraits des notes de chamoines Durengues.

                              Cette église eut aussi beaucoup à souffrir pendant les guerres de religion. Elle est toute découverte, écrivait en 1597 Nicolas de Villars dans ses mémoires. Il y a une grande ouverture derrière l'autel, aucun autel en pied, qu'un amas de pierres, point de cloche. Le recteur réside dans le Limousin, le vicaire a été trouvé sans robe.......On lit dans le verbal de Mascaron 1682. L'église est champêtre n'y ayant que quatre ou cinq maisons au voisinage, elle est longue de 12 cannes, large de 4, haute de 5, elle n'est ni voûtée ni lambrissée. Le clocher est en bas de l'édifice en triangle. L'ancienne église était romane, dit monsieur Massip, détruite de fond en comble par les protestants à la fin du XVI siècle. Elle fut reconstruite en 1639 dans le style gothique, telle qu'on la voit aujourd'hui. Son aspect est misérable.  

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07-03-13

Eglisse paroissiale Saint Cyprien Dolmayrac 47110

   

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Eglise: Un verbal d'archiprête de 1640 fournit les renseignements suivants: L'église est sur une montagne, la sacristie seule est voûtée. De chaque côté il y a deux chapelles voûtée et les voûtes sont peintes. Le clocher est en bas de l'église pavillon. Le rapport d'un curé de 1740 complaisant le verbal de Joly de 1668 nous apprend que cette église est bâtie en pierre, que la nef n'est pas lambrissée, qu'il y a vu le haut des murs sur les côtés, la marque d'une naissance de voûte, qu'il y a deux chapelles voûtées l'une côté sud (côté épître) dédiée à Saint Jean, l'autre au nord côté de l'évangile dédiée à Sainte Catherine......etc.

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Spirituel: Saint Cyprien avait droit, sous l'ancien régime à toutes les fonctions curiales. La grande fête locale était le 15 août. Ce jour là, écrivait un curé en 1740, il se rassemble beaucoup de monde et l'on danse beaucoup. En 1640, il y avait deux reliquaires d'argent l'un enfermait une sainte épine, l'autre les reliques de Saint Cyprien, Saint Jean, Sainte Blaise, Saint Loup, Saint Ferriol et Sainte Raffine.....etc.   

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02-03-13

Eglise Saint Pierre de Cazaux Laplume

 

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Chapiteaux côté solaire dans l'église 

Photo 1:  La tradition chrétienne fait état d'une apparition de la croix dans le ciel vue par Constantin  et son armée en 312, ainsi que d'un songe prémonitoire qui aurait annoncé à Constantin sa victoire au pont de Malvius. La même nuit, Jésus lui serait apparu en rêve et lui aurait montré un chrisme flamboyant dans le ciel en lui disant: "par ce signe,  " in hoc, vinces", traduit tu vaincras. Constantin fit alors apposer sur le labarum et sur les boucliers de ses légionnaires un chrisme formé de la lettre grecques KHI (X) et Rho (p), les initiales du mot Christ. Après cette grande victoire, il reconnut officiellement le christianisme jusque là persécuté, en signant le concile de Milan. 

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Chapiteaux côté lunaire dans l'église 

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Modillons entrée portail 

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19-02-13

Eglise Saint Sardos 47360

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Notes: Archives départementales du Lot et Garonne extraits des notes de chamoine Durengues (1860-1948)

Églises: L'église primitive de la paroisse de Saint Sardos s'élevait il y a très longtemps à quelques distances du bourg. Le souvenir n'en était pas tout à fait perdu au XVII siècle, Claude Joly écrivait dans un verbal en 1668: Il y a une place appelée " L'église Rouge" à 500 pas de Saint Sardos, on nous dit qu'autrefois l'église paroissiale y était bâtie et que celle de Saint Sardos était l'église priorale. Il n'y reste pour toute marque qu'une grande pierre qui a pu servir d'autel. On peu très bien comprendre comment les choses ont dù se passer. Après la construction de la bastide, les habitants groupés autour de l'église paroissiale devenue insuffisante, éloignée, située en plein champ ont dès lors abandonnée et vouée à la destruction et à la ruine. 

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Saint Patron: Le patron de la matrice est Saint Sardos (VI ou VII siècle). Né dans le bourg de Calabre sur les frontières du Périgord et du Quercy, il fut d'abord abbé d'un monastère à Calabra puis  évêque de Limoges. La fête liturgique de ce saint, quoique marquée au 4 mai dans le martyrologe romain et dans quelques autres, s'est toujours célébrée le lendemain. Cependant la fête locale de cette paroisse est le dimanche de la fête  Dieu......etc

Topographie: On dit dans l'article que Mr Marboutier a consacré à cet édifice: L'église du prieuré de Saint Sardos avait trois nefs terminées par trois absides orientées. Une partie du bas-côté nord seule a survécu à toutes les destructions ou réparations. Le mur nord, en effet, dans lequel s'ouvre le portail et qui se termine par une abside en hémicycle devenue la sacristie a été conservée...etc

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                                Monsieur Marboutier ajoute: Un énorme dragon, dont le corps écailleux..............en deux replis, tient un fruit dans sa gueule ornée de fortes dents. Les pattes ailées, munient de robustes griffes, se tendent en avant et l'une d'elles parait donner un fruit à la femme placée à l'autre angle sous la volute, dont la tête est cassée, d'une main saisit le fruit que le dragon lui tend et de l'autre elle en cueille un second à l'arbre placé derriere elle. Elle est vétue  du bliand, vieil habit féminin en usage au XI et XII siècle, dont les manches se terminent au poignet par une vaste ouverture  en entonoir.

                                De cette sculpture profondément fouillée, il se dégage une impession de puissance, l'ouvrier qui l'a ciselée était maitre de son ciseau, Il savait plier la pierre à sa fantaisie. Cet ouvrier, un véritable artiste a voulu signer une oeuvre dont il était content. Derriere la tête d'Eve, nous trouvons gravé dans la pierre le nom de "Danichelio". Est-ce aussi au sculpteur "Daniel" qu'il faut attribuer les beaux chapiteaux que l'on voit sur les murs du jardin de l'église?

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07-02-13

Saint Martin de Sept-Albres 82150

Saint Martin de Sept-Albres 82150

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                           Sur ce haut lieu celtique  s'éléva pendant plus de mille ans l'église pré-romane de Saint Martin de Sept-Albres entourée de son cimetière disparue en 1969.

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Chapelle Saint Julien Couyssel (Rocquecor) 82150

Chapelle Saint Julien Couyssel (Rocquecor) 82150

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                      Ruinée par les calvinistes en 1571, elle fût rebâtie dans le style du XVI siècle, la messe dominicale y fut célébrée jusqu'en 1841. C'est en 1913 qu'une partie de la nef s'éffondra mais la guerre de 1914 empêcha d'y faire les réparations qui s'imposaient. Elle reposait sur un ensemble de symboles formels dont le but était de mettre en relation permanente le bâti sacralisé avec le monde divin.

 

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Chapelle XIII Saint Pierre d'Orival Laroque Timbaut 47340

 

                          Avec  sa quiétude, perchée sur un tertre elle est là comme pour nous livrer sa propre histoire. Modeste ou simple, elle reflète la diversité des modes

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de construction et d'ornementation. Nécessité faisant, le maitre d'oeuvre avait fait  appel aux ressources locales. Une mosaïque de pierres dures ou tendres, gélives ou non gélives compose cette chapelle du XIII. 

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                            Près d'elle, l'histoire semble une continuité, on peut presque s'imaginer qu'il n'y a rien eu de changé, et que ce lieu reste toujours le même, avec ses secrets. Le décor se situe principalement à l'extérieur avec ses modillons. C'était un contenu aux messages formateurs que nous livrent ces représentations. Les sculpteurs puisaient leurs inspirations dans les textes saints et dans les sujets de la vie de tous les jours. Pénétrer dans le monde des symboles, c'est faire reconnaitre la présence d'un véritable trésor "le livre de pierre".

Ces modillons-là, représentaient toujours un état de l'être, une quête à mener, ou une indication physique des énergies entrantes dans l'église.La chapelle de Saint Pierre d'Orival ne déroge pas à cette règle.

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Atlante 1: Un atlante agrippé au rebord de la corniche, symbolisant la matière, semble soulever un poids afin de se dégager de la lourdeur de celle-ci, pour mieux se détacher du monde matériel pour élever son esprit, son âme.

Tête de veau 2: Le veau représente la force, animal sacrifié jeune, donc innocent emblème du Christ mort pour l'humanité. Jésus fut homme par sa naissance, veau par sa mort, lion par sa résurrection et aigle par son ascension.

Tête humaine 3: Tête humaine, de par son sourire, elle semble nous montrer le chemin de la sérénité. Comme ce personnage, nous devons chercher son humeur joyeuse et communicative. Il nous montre l'exemple

Aigle 5: L'aigle est symboliquement un animal très important. Il existait pratiquement dans toutes les régions. Très tôt la codification stricte de sa représentation , même fortement stylisée, fait qu'il est impossible de le confondre avec un autre rapace.L'aigle est l'animal solaire par exellence. Sa représentation correspond toujours à une logique spécifique.     

Chouette 6: Oiseau de nuit que la lumière du jour aveugle. Elle est souvent opposée à l'aigle qui seul peut regarder le soleil en face. Elle symbolise la sagesse, car elle peut voir dans l'obscurité ce que les autres ne peuvent percevoir. Elle devient ainsi la représentation de la connaissance et de la raison.  

Lion 7: Le lion, symbole du Christ ressucité, car il possède dans sa plénitude la force divine et victorieuse.

Âne 9: Un âne qui ouvre la bouche pour laisser sortir la parole de Jésus.Celui qui veut vous dire quelque chose, ou qui rit, en se moquant du genre humain.  

Âne10: Dans toutes les traditions, l'âne a toujours été le symble de l'ignorance, mais il est aussi l'image de la sexualité. C'est l'élément instinctif par exellence, complétement ancré dans la sexualité. Il est dépendant de la matière  que doit chevaucher l'esprit pour la maîtriser, afin qu'elle ne s'emballe pas et ne nous domine pas.  

Cordes 11: Symbole du lien, de la dualité, du bien, du mal, mais également une information qui peut unir des énergies sur un plan physique.  

 

 

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Saint Patron: Saint Pierre

                                     

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Photo 12:

Photo 13: Dans la tradition romane , la représentation du feuillage est toujours un symbole d'espérance. Il porte en lui la promesse du renouveau et de la transformation, car ces fleurs vont donner des fruits. .Loin d'être un simple élément de décoration, il est là pour nous montrer un chemin à suivre. D'une façon symbolique ce chapiteau nous indique que le personnage sort de l'obscurité des feuilles, pour accepter de voir la lumière ( élévation).

Photo 14: Détail du bas d'une des deux colonnes séparant le temple du coeur (matière, divinité). L'aulne a toujours été comme un arbre magique. Chez les Celtes, c'est l'arbre sacré ou jaillis les sources sacrées. Il est une aide précieuse pour trouver le cheminement, ou le croisement  de courants d'eau souterrains.

 

 

 Implantation de la chapelle Saint Pierre d'Orival selon la liturgie du XII siècle

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Figure 15

           La figure 15 : Elle représente le sous-sol aquifère (eau) et les réseaux géomagntiques (champ magnétique). En voici la légende:

  • bleu veine d'eau
  • violet cheminée cosmo-tellurique
  • Jaune réseau solaire 

          La construction des édifices sacrés, selon les maîtres d'oeuvre se faisait selon des principes cités ci-dessus ainsi que sur  l'orientaion en fonction du soleil, le quadrilatère solsticial représenté sur la photo 16. (se référer au chapitre Approche d'une église romane). Avant la construction, ils commencent par son orientation. 

           Basé sur le principe du cadran solaire

  • Ie constructeur plantait un mât en rouge et blanc sur la photo 16
  • A partir du bâton qui était le centre il traçait un cercle (violet)
  • Au lever et coucher du soleil , le mât projette une ombre la plus longue,qui coupe le cercle en deux points. Ces deux points déterminent un axe orienté est/ouest appelé "décumanus" (noir).
  • Lorsque le soleil est à son zénith, l'ombre du mât, la plus courte dessinait un deuxiéme axe sur le sol orienté nord/sur appelé "cardo" (noir).

Quadrilatère solsticial                                                                 photo 16

05-02-13

Chapelle Saint Thomas Hautefage La Tour 47340

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Archives départementales Lot et Garonne. Extraits des notes historiques de chamoine Durengues.

Saint patron: Saint Thomas, apôtre le 21 décembre

Titres: Sous l'ancien régime, Saint Thomas, était une cure, d'abord de l'archiprêtre d'Agen, ensuite de l'archiprêtre de Villeneuve, à la nomination de l'évêque. Primitivement, les paroisses de Bonneval et de Saint Thomas formaient deux rectories (bureau du recteur) indépendantes. Elles furent unies par Nicolas de Villars. Ce prélat (dignitaire ecclésiastique) dit en effet dans ses mémoires: Le rectum du lieu (de Saint Thomas) lors d'une visite à Penne en 1792 me présenta la pauvreté de la rectorie Saint Thomas et que je voulusse; unir Saint Jean de Bonneval. Ce que je lui promis. Depuis la réunion étant faites. Les constitutionnels, dans leur projet de circonscription de 1792 suppriment l'église de Saint Thomas et furent de Bonneval une succursale de Saint Just. A l'organisation de 1803 l'église de Bonneval fut érigée en succursale du canton de Penne. Celle de Saint Thomas, d'abord supprimé, reçut le titre d'annexe par décret du 17 avril 1806.

Eglise: Saint Thomas dans son verbal du 16 octobre 1531, monsieur Valère ne révèle rien d'anormal dans cette église. En dehors des prescriptions communes à toutes les paroisses et donne l'ordre aux paroissiens de bâtir une caminade près de l'église afin que le curé puisse résider et s'opposer à l' hérésie menaçante. Le curé qui avait été nommé le 7 janvier 1534 qui était aussi curé de Galaissac depuis le 19 mars 1539 vivait encore en 1572 au moment de la célèbre enquête à laquelle il se fit représenter. Il s'appelait Jehan de Fenelon. D'après le verbal de ............, l'église de Saint Thomas a 18 pas de long, 6 de large, le choeur est vouté, la nef n'est pas lambrissée. Il y a un clocher, Monsieur de Bonnac, dans son verbal de 1782 mentionne une chapelle de Saint Roch.

Temporel: A Saint Thomas, sous l'ancien régime la dîme du blé se payait au dixième, celle du vin au vingtième. Cette paroisse était un membre de prieuré (communauté gouvernée par un prieur) de Cambes le titulaire de ce dernier bénéfice prenait la grosse dîme, c'est à dire les trois quarts du blé et tout le vin. Le curé prenait un quart de blé, toute la dime verte, lin et chanvre, les menus grains, le carnelage, agneaux, cochons, il prélevait en outre 11 sacs de blé pour ses novables. D'après le verbal de............il y avait un demi cartonat de terre labourables de gleysage à l'usage du curé. De plus celui-ci prenait le quint d'une pièce de terre de trois carteries et la moitié du foin d'un pré trois cartonats qui appartenait à un particulier. En 1682 l'Evêque prenait trois quarts de la grosse dîme, le curé l'autre quart et tous les menus grains. Il y avait un cartonat en friche de gleysage. En 1782 l'Evêque et le curé partagérent la grosse dîme par portions égales, mais le curé avait renoncé aux novales. Pendant la révolution, on vendit comme biens nationaux, les pièeces de terre.............appartenant à la cure de Bonneval: 1er 1 cartonant, 6..........près du presbytère estimé à deux cent quarante livres, 3e une pièce de terre et près de neuf cartonats estimés à mil six cent livres. 4e une pièce de trois cartonats estimée à trois cent livres. En 1790 le revenu du curé d'après son compte de régie fut de mil deux cent soixante sept livres, six sols et sept deniers.

Spirituel: Sous l'ancien régime et depuis l'union, la messe et les vêpres étaient célébrées les dimanches et les fêtes alternativement de quinze en quinze dans les deux paroisses. Il y avait deux confréries, l'une de Saint Jean à Bonneval et l'autre de Saint Roch à Saint Thomas. De nos jours l'adoration perpétuelle se célèbre le huit mars.

Démographie: En 1843 trois cent quatre vingt quinze âmes. En 1919 cent quatre vingt six âmes.

Implantation de la chapelle Saint Thomas selon la liturgie du 12 éme siècle 

 

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figure 1

Figure 1: Elle représente le sous-sol aquifère (eau) et les réseaux géomagnétiques (champ magnétique). En voici la légende:

  • Bleu veine d'eau
  • Violet cheminée cosmo-tellurique
  • Jaune réseau solaire