15-04-13

Sarriette

 

Sarriette

                 Depuis l'Antiquité, elle est appréciée tant pour ses vertus médicinales que pour ses qualités aromatiques. Ainsi, au Moyen Âge, elle faisait partie des herbes dont on faisait une soupe épaisse à base de plantes, de pain, d'oignons appelée "porée". Il semble aussi, que du fait de son nom latin "satureia", évoquant la figure du styre, on lui a attribué un pouvoir aphrodisiaque.

Propriétés: Antiseptique, anti-diarrhéique, digestive

Indications: Aphtes, Muguet, problèmes de peau


Sauge

Sauge

                   La sauge est capable de protéger du tonnerre, à condition d'en faire bénir un bouquet le jour de l'Assomption. Elle protège une récolte si on la met à chaque coin du champ, mais il faudra surveiller car un proverbe dit  aussi " quand un bouquet de sauge dépérit, la maison s'amoindrit".

                  La sauge officinale, probablement originaire d'Asie occidentale et répandue en région méditerranéenne, elles est réputée pour ses nombreuses vertus médicinales et culinaires. On dit qu'elle est la reine des plantes médicinales comme la rose est celle des fleurs d'agrément. Son étymologie issue du latin "salvare", en faite la plante qui sauve. Au Moyen Âge, il n'en existe que deux sortes, la sauce officinale et la sauge sclarée.

Propriétés: Stimulante, antispasmodique, stomachique, emménagogue

Indications: Troubles nerveux, cicatrise plaies et aphtes, fait baisser la fièvre.

Posté par Lieuxdenergies à 21:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

Tanaisie

 

Tanaisie

               Au Moyen Âge, la tanaisie, est appréciée pour sa valeur culinaire et médicinale. Elle est à la fois réputée pour son pouvoir vermifuge, on l'appele aussi "herbe aux vers" et pour son parfum légèrement camphré. Elle faisait partie des herbes amères consommées pour rompre le jeûne et le carême. Elle est à manier avec précaution car elle a des indications et contre-indications de la sulfureuse absinthe.

Propriétés: Tonique, emménagogue, vermifuge, gigestive, béchique.

Indications: Douleurs rhumatismales, plaies, foulures; entorses

19-03-13

Notre Dame du Bourg, Sainte Colombe en Bruilhois 47310

 

DSC_9574  DSC_9575

                                         1                                                                                       2

DSC_9577  DSC_9576

                                         3                                                                                      4

                     La sculpture, l'orientation,, le dessin, chaque éléments a sa fonction à la foie physique, ornementale et liturgique. Chacun d'eux concourt, à faire de tout l'édifice un symbole, c'est à dire un pont entre les réalités visibles et invisibles. La lecture de ces chapiteaux correspondent à des aspirations personnelles.

DSC_9570  DSC_9578  DSC_9579

10-03-13

Eglise Loupinat Monbahus 47290

 

DSC_9537 

Notes: Archives départementales du lot et Garonne, extraits des notes de chamoines Durengues.

                              Cette église eut aussi beaucoup à souffrir pendant les guerres de religion. Elle est toute découverte, écrivait en 1597 Nicolas de Villars dans ses mémoires. Il y a une grande ouverture derrière l'autel, aucun autel en pied, qu'un amas de pierres, point de cloche. Le recteur réside dans le Limousin, le vicaire a été trouvé sans robe.......On lit dans le verbal de Mascaron 1682. L'église est champêtre n'y ayant que quatre ou cinq maisons au voisinage, elle est longue de 12 cannes, large de 4, haute de 5, elle n'est ni voûtée ni lambrissée. Le clocher est en bas de l'édifice en triangle. L'ancienne église était romane, dit monsieur Massip, détruite de fond en comble par les protestants à la fin du XVI siècle. Elle fut reconstruite en 1639 dans le style gothique, telle qu'on la voit aujourd'hui. Son aspect est misérable.  

DSC_9547 DSC_9548 DSC_9543 DSC_9544

    DSC_9541   DSC_9542

DSC_9549  DSC_9553


07-03-13

Eglisse paroissiale Saint Cyprien Dolmayrac 47110

   

DSC_9378                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    Notes: Archives départementales du Lot et Garonne extraits des notes de chamoine Durengues (1860-1948)

Eglise: Un verbal d'archiprête de 1640 fournit les renseignements suivants: L'église est sur une montagne, la sacristie seule est voûtée. De chaque côté il y a deux chapelles voûtée et les voûtes sont peintes. Le clocher est en bas de l'église pavillon. Le rapport d'un curé de 1740 complaisant le verbal de Joly de 1668 nous apprend que cette église est bâtie en pierre, que la nef n'est pas lambrissée, qu'il y a vu le haut des murs sur les côtés, la marque d'une naissance de voûte, qu'il y a deux chapelles voûtées l'une côté sud (côté épître) dédiée à Saint Jean, l'autre au nord côté de l'évangile dédiée à Sainte Catherine......etc.

DSC_9405 DSC_9410 DSC_9382 DSC_9386

Spirituel: Saint Cyprien avait droit, sous l'ancien régime à toutes les fonctions curiales. La grande fête locale était le 15 août. Ce jour là, écrivait un curé en 1740, il se rassemble beaucoup de monde et l'on danse beaucoup. En 1640, il y avait deux reliquaires d'argent l'un enfermait une sainte épine, l'autre les reliques de Saint Cyprien, Saint Jean, Sainte Blaise, Saint Loup, Saint Ferriol et Sainte Raffine.....etc.   

 DSC_9391 DSC_9396 DSC_9393  DSC_9413

 

DSC_9385DSC_9392DSC_9399

 

02-03-13

Eglise Saint Pierre de Cazaux Laplume

 

DSC_9885 DSC_9909

Chapiteaux côté solaire dans l'église 

Photo 1:  La tradition chrétienne fait état d'une apparition de la croix dans le ciel vue par Constantin  et son armée en 312, ainsi que d'un songe prémonitoire qui aurait annoncé à Constantin sa victoire au pont de Malvius. La même nuit, Jésus lui serait apparu en rêve et lui aurait montré un chrisme flamboyant dans le ciel en lui disant: "par ce signe,  " in hoc, vinces", traduit tu vaincras. Constantin fit alors apposer sur le labarum et sur les boucliers de ses légionnaires un chrisme formé de la lettre grecques KHI (X) et Rho (p), les initiales du mot Christ. Après cette grande victoire, il reconnut officiellement le christianisme jusque là persécuté, en signant le concile de Milan. 

DSC_9896 DSC_9900 DSC_9898 DSC_9905 

 

Chapiteaux côté lunaire dans l'église 

DSC_9897 DSC_9899 DSC_9901 DSC_9902

Modillons entrée portail 

DSC_9887      DSC_9888       DSC_9889       DSC_9890       DSC_9891

 

 

 DSC_9882   DSC_9881   DSC_9883

19-02-13

Eglise Saint Sardos 47360

IMG_4030

Notes: Archives départementales du Lot et Garonne extraits des notes de chamoine Durengues (1860-1948)

Églises: L'église primitive de la paroisse de Saint Sardos s'élevait il y a très longtemps à quelques distances du bourg. Le souvenir n'en était pas tout à fait perdu au XVII siècle, Claude Joly écrivait dans un verbal en 1668: Il y a une place appelée " L'église Rouge" à 500 pas de Saint Sardos, on nous dit qu'autrefois l'église paroissiale y était bâtie et que celle de Saint Sardos était l'église priorale. Il n'y reste pour toute marque qu'une grande pierre qui a pu servir d'autel. On peu très bien comprendre comment les choses ont dù se passer. Après la construction de la bastide, les habitants groupés autour de l'église paroissiale devenue insuffisante, éloignée, située en plein champ ont dès lors abandonnée et vouée à la destruction et à la ruine. 

DSC_9291

Saint Patron: Le patron de la matrice est Saint Sardos (VI ou VII siècle). Né dans le bourg de Calabre sur les frontières du Périgord et du Quercy, il fut d'abord abbé d'un monastère à Calabra puis  évêque de Limoges. La fête liturgique de ce saint, quoique marquée au 4 mai dans le martyrologe romain et dans quelques autres, s'est toujours célébrée le lendemain. Cependant la fête locale de cette paroisse est le dimanche de la fête  Dieu......etc

Topographie: On dit dans l'article que Mr Marboutier a consacré à cet édifice: L'église du prieuré de Saint Sardos avait trois nefs terminées par trois absides orientées. Une partie du bas-côté nord seule a survécu à toutes les destructions ou réparations. Le mur nord, en effet, dans lequel s'ouvre le portail et qui se termine par une abside en hémicycle devenue la sacristie a été conservée...etc

DSC_6989 DSC_6990 DSC_6991 DSC_9295

                                Monsieur Marboutier ajoute: Un énorme dragon, dont le corps écailleux..............en deux replis, tient un fruit dans sa gueule ornée de fortes dents. Les pattes ailées, munient de robustes griffes, se tendent en avant et l'une d'elles parait donner un fruit à la femme placée à l'autre angle sous la volute, dont la tête est cassée, d'une main saisit le fruit que le dragon lui tend et de l'autre elle en cueille un second à l'arbre placé derriere elle. Elle est vétue  du bliand, vieil habit féminin en usage au XI et XII siècle, dont les manches se terminent au poignet par une vaste ouverture  en entonoir.

                                De cette sculpture profondément fouillée, il se dégage une impession de puissance, l'ouvrier qui l'a ciselée était maitre de son ciseau, Il savait plier la pierre à sa fantaisie. Cet ouvrier, un véritable artiste a voulu signer une oeuvre dont il était content. Derriere la tête d'Eve, nous trouvons gravé dans la pierre le nom de "Danichelio". Est-ce aussi au sculpteur "Daniel" qu'il faut attribuer les beaux chapiteaux que l'on voit sur les murs du jardin de l'église?

DSC_6999

 

07-02-13

Saint Martin de Sept-Albres 82150

Saint Martin de Sept-Albres 82150

DSC_7780                 DSC_7800

                           Sur ce haut lieu celtique  s'éléva pendant plus de mille ans l'église pré-romane de Saint Martin de Sept-Albres entourée de son cimetière disparue en 1969.

DSC_7782

Chapelle Saint Julien Couyssel (Rocquecor) 82150

Chapelle Saint Julien Couyssel (Rocquecor) 82150

DSC_6984                  DSC_6981

 

                      Ruinée par les calvinistes en 1571, elle fût rebâtie dans le style du XVI siècle, la messe dominicale y fut célébrée jusqu'en 1841. C'est en 1913 qu'une partie de la nef s'éffondra mais la guerre de 1914 empêcha d'y faire les réparations qui s'imposaient. Elle reposait sur un ensemble de symboles formels dont le but était de mettre en relation permanente le bâti sacralisé avec le monde divin.

 

DSC_6982        DSC_6979

                   DSC_6986                         DSC_6987

                                                                                              DSC_7790